Salut tout le monde,
Voilà je me décide enfin à faire un blog (je sais ça ne fait que deux jours que je suis ici et je n'ai toujours pas commencé mon rapport de stage.. chut!) relatant ce petit périple ricain. Tout d'abord un voyage un peu galère : Paris-Londres Heathrow, Londres-New York Newark, N-Y-New Orleans (je ne parle pas du trajet Riom-Roissy, levés à 3h15 du mat'). Pas le plus simple, je sais, mais le moins cher. Dès l'embarcation le gars de l'enregistrement explose de rire en voyant ma carte d'embarcation. Pressentant mes futurs galères, il m'a enregistré les bagages en tant que classe affaire : c'était déjà ça de gagné.
Première galère à Londres où le temps de changement d'avions s'est avéré être très juste (1h50 tout de même). Ainsi première course contre la montre, avec baratinage en Anglais SVP!!
J'arrive donc tout transpirant dans le 747 grand luxe de chez Virgin. Films, jeux, repas arrosé de vin digne des plus mauvais troquets étrangers, hôtesse de l'air fort sympathique... en gros : parfait.
Juste récompense avant la future débauche d'énergie. Arrivée avec une demi-heure de retard (je n'avais que 1h30 pour changer). Sortie précipitamment de l'avion, je me dirige vers la navette permettant de changer de terminal lorsque j'entends mon nom au micro. Enfin quand je dis mon nom, je veux dire un truc du genre : Maïtthew Kassassou. Mais bon, pour ça, j'ai plutôt l'habitude. La personne m'annonce que je dois récupérer mes bagages avant la douane. Je repars en direction des convoyeurs en espérant les trouver rapidement. J'interpelle au passage une hôtesse et lui explique mon cas. Elle me fait comprendre de laisser tomber les bagages et d'essayer d'attraper mon vol, ce que je fis sur le champs en courant tel un débile vers l'autre terminal, attirant le regard de tout le monde. Forcément ma porte d'embarcation étant à l'autre bout de l'aéroport, je pense sans prétention avoir fait la meilleure performance de l'année sur demi-fond. Petit passage a la douane et a la troisième fouille de la journée (où j'ai aimablement grillé tout le monde), sans soucis. Lorsque j'atteint haletant la porte C94 (je ne sais pas pourquoi mais je m'en rappelle), et après deux bonnes minutes pour reprendre mon souffle, je lui bafouille que mes bagages sont quelques part dans l'aéroport et que se serait très très gentil si elle pouvait s'en occuper. Ne comprenant pas un mot de ce qu'elle me racontait, je suis monté dans l'avion dégoulinant, apprenant que mon vol aller avoir 40 minutes de retard.
Finalement, je suis arrivé à la Nouvelle Orléans a moitié KO, 26h30 après avoir quitté mon Auvergne natale. A l'arrivée, un gars avec un petit écriteau marqué « Mathieu Cazassus ». Je m'approche en me présentant et je me rends rapidement compte que mon accent Franglais l'empêche de saisir totalement ce que je veux dire. Après tout, il n'a qu'à savoir parler Français comme tout le monde ! Non mais ! Il me présente ensuite à une étudiante tenant à la main une plus grosse pancarte mentionnant mon nom, et m'explique que c'est elle qui s'occupera de moi. Qu'à cela ne tienne ! Malheureusement j'appris rapidement qu'elle était sur le point de se marier avec un Français d'Orléans... Qui a dit bizarre ? Bref, on se rend compte très rapidement qu'il n'y a qu'un seul pélo qui n'a pas ses bagages. Je vous laisse deviner qui c'est. M'étant préparé très fortement à cette éventualité, on se dirige vers le guichet de ma dernière compagnie aérienne, laissant très gentiment ma nouvelle amie Victoria baratiner à ma place.
Bon pour un premier post, ça devrait suffire. Je continuerai à raconter ma vie plus tard.
Biz
Voilà je me décide enfin à faire un blog (je sais ça ne fait que deux jours que je suis ici et je n'ai toujours pas commencé mon rapport de stage.. chut!) relatant ce petit périple ricain. Tout d'abord un voyage un peu galère : Paris-Londres Heathrow, Londres-New York Newark, N-Y-New Orleans (je ne parle pas du trajet Riom-Roissy, levés à 3h15 du mat'). Pas le plus simple, je sais, mais le moins cher. Dès l'embarcation le gars de l'enregistrement explose de rire en voyant ma carte d'embarcation. Pressentant mes futurs galères, il m'a enregistré les bagages en tant que classe affaire : c'était déjà ça de gagné.
Première galère à Londres où le temps de changement d'avions s'est avéré être très juste (1h50 tout de même). Ainsi première course contre la montre, avec baratinage en Anglais SVP!!
J'arrive donc tout transpirant dans le 747 grand luxe de chez Virgin. Films, jeux, repas arrosé de vin digne des plus mauvais troquets étrangers, hôtesse de l'air fort sympathique... en gros : parfait.
Juste récompense avant la future débauche d'énergie. Arrivée avec une demi-heure de retard (je n'avais que 1h30 pour changer). Sortie précipitamment de l'avion, je me dirige vers la navette permettant de changer de terminal lorsque j'entends mon nom au micro. Enfin quand je dis mon nom, je veux dire un truc du genre : Maïtthew Kassassou. Mais bon, pour ça, j'ai plutôt l'habitude. La personne m'annonce que je dois récupérer mes bagages avant la douane. Je repars en direction des convoyeurs en espérant les trouver rapidement. J'interpelle au passage une hôtesse et lui explique mon cas. Elle me fait comprendre de laisser tomber les bagages et d'essayer d'attraper mon vol, ce que je fis sur le champs en courant tel un débile vers l'autre terminal, attirant le regard de tout le monde. Forcément ma porte d'embarcation étant à l'autre bout de l'aéroport, je pense sans prétention avoir fait la meilleure performance de l'année sur demi-fond. Petit passage a la douane et a la troisième fouille de la journée (où j'ai aimablement grillé tout le monde), sans soucis. Lorsque j'atteint haletant la porte C94 (je ne sais pas pourquoi mais je m'en rappelle), et après deux bonnes minutes pour reprendre mon souffle, je lui bafouille que mes bagages sont quelques part dans l'aéroport et que se serait très très gentil si elle pouvait s'en occuper. Ne comprenant pas un mot de ce qu'elle me racontait, je suis monté dans l'avion dégoulinant, apprenant que mon vol aller avoir 40 minutes de retard.
Finalement, je suis arrivé à la Nouvelle Orléans a moitié KO, 26h30 après avoir quitté mon Auvergne natale. A l'arrivée, un gars avec un petit écriteau marqué « Mathieu Cazassus ». Je m'approche en me présentant et je me rends rapidement compte que mon accent Franglais l'empêche de saisir totalement ce que je veux dire. Après tout, il n'a qu'à savoir parler Français comme tout le monde ! Non mais ! Il me présente ensuite à une étudiante tenant à la main une plus grosse pancarte mentionnant mon nom, et m'explique que c'est elle qui s'occupera de moi. Qu'à cela ne tienne ! Malheureusement j'appris rapidement qu'elle était sur le point de se marier avec un Français d'Orléans... Qui a dit bizarre ? Bref, on se rend compte très rapidement qu'il n'y a qu'un seul pélo qui n'a pas ses bagages. Je vous laisse deviner qui c'est. M'étant préparé très fortement à cette éventualité, on se dirige vers le guichet de ma dernière compagnie aérienne, laissant très gentiment ma nouvelle amie Victoria baratiner à ma place.
Bon pour un premier post, ça devrait suffire. Je continuerai à raconter ma vie plus tard.
Biz